Il y a de l’abus chez les grandes enseignes, mais je ne vous apprend rien, tout le monde le sait. Non satisfaits de vendre des milliers de jeux, en plus ils vous les rachètent pour une bouchée de pain et les vendent une seconde fois, et encore, et encore…

Le cycle de vie d’un jeu peut parfois leur rapporter bien plus qu’on pourrait l’imaginer: vendu neuf 59.99€, puis repris 9€ pour être revendu 35€ en occasion, puis repris encore une fois 8€ cette fois, et revendu encore 30€. Un business magique sur lequel il est possible de marger plusieurs fois. Mais bon comme le dit le proverbe: « business is business« . C’est d’ailleurs sur ce constat qu’est né Valgames.com: le site qui supprime cet intermédiaire de quartier, en permettant aux gamers d’éffectuer leurs transactions de jeux vidéo directement entre eux.

La fausse joie

Il y a quelques jours, Petor est venu faire part d’une expérience scandaleuse sur le topic des coups de Gueule de France Retrogaming. J’ai décidé d’en parler car l’histoire n’est pas banale, et j’espère que ça permettra à ce type d’enseignes de ne plus prendre les clients pour des pigeons, ce qui est malheureusement trop souvent le cas.

Petor collectionne les jeux vidéo, et il semblerait qu’il ai contaminé sa fille Hanna, qui se prend au jeu de la collection de jeux vidéo, en effet elle marche sur les traces du fullset Nintendogs.

Samedi, c’est ballade en famille pour Petor, et un petit passage au GAME de Chateauroux s’impose. Sous les yeux illuminés de la gamine apparaît Nintendogs Chiuahua, le dernier titre de la série manquant à sa collection.

GAME Chateauroux

Le magasin GAME de Chateauroux

Cri de joie dans le magasin GAME de Chateauroux :

« Papa je l’ai enfin trouvé!« 

Seulement voilà, la petite n’a que 13€ en poche, et le jeu est affiché à 15€.

Gentil papa qu’est mon ami Petor:

« Aller, Papa rajoute les deux euros »

Attitude inadmissible

Hanna ne contient pas sa joie, et les vendeuses s’amusent de voir la petite s’extasier d’avoir trouvé le jeu qu’elle cherchait. Mais soudain l’inadmissible se produit, l’une des vendeuses casse l’ambiance:

« Ah on a pas encore eu le temps de mettre le nouveau prix et celui-ci a augmenté, en fait il est à 20€. »

A ce moment là de la partie, Petor demande pourquoi le prix des jeux d’occasion augmentent dans ce genre de magasins. La seule réponse qu’il obtiendra est que le prix du Nintendogs Chiuahua sur DS est de 20€. Tous les commentaires du type « manque de professionnalisme » etc… seront inutiles. Par principe évidemment, Petor n’achètera pas le jeu à sa fille, et partira du magasin GAME de Chateauroux en essayant de consoler le chagrin de sa fille.

Au delà du fait que la pratique est scandaleuse, il semble aussi qu’elle soit interdite par les lois qui régissent le droit commercial.

Sur le sujet en question, tout le monde s’offusque du comportement des vendeuses du magasin. Certains recommandent de porter plainte, d’autres de signaler le magasin à la répression des fraudes, mais Petor veut simplement s’en tenir à dénoncer cette mauvaise expérience, c’est d’ailleurs pourquoi j’en parle sur mon blog.