Le 20 Novembre 2011 :

Enfin, il est arrivé ! Le nouveau Zelda : Skyward Sword.

Je l’ai attendu, comme chaque nouvel opus !

A l’heure où j’écris ces lignes, je ne me suis pas encore lancé dans l’Aventure. Et c’est la première fois depuis bien longtemps que je ne mets pas un point d’honneur à jouer au dernier Zelda le jour de sa sortie. En fait, je crois que ça n’est pas arrivé depuis The Adventure of LINK sur NES, c’est pour dire.

Je crois que j’ai mûri, et que j’ai envie de faire durer le plaisir.

La semaine dernière j’ai commencé à visionner la video-test de Skyward Sword publiée par GameBlog, et je me suis vite arrêté car je préférais entretenir le suspens. C’est d’ailleurs aussi la première fois que je ne cherche pas trop à en savoir sur un Zelda avant sa sortie.

Pour faire encore durer le plaisir, je me suis dit qu’avant de déballer mon Zelda, j’allais écrire quelques lignes sur mon blog.

Je trouve que le moment est bien choisi : les minutes qui précèdent le début d’un nouveau Zelda sont sacrées ; n’importe quel joueur des premières heures peut comprendre ça.

Le 21 Novembre 2011 :

Bon, ça y est… J’ai commencé à jouer.

J’en suis à quelques heures de jeux (j’ai passé le premier Temple), et ça fait du bien de se plonger dans un nouveau Zelda. Je veux dire, un Zelda sur console de salon. Je me suis fait mon installation : nouvelle télé, coussins du canapé par terre, domino’s pizza, wiimote zelda branchée, et j’ai lancé Skyward Sword.

Installation Syword Sword

Mon installation Skyward Sword

Mes premiers ressentis : bonne prise en main, un scénario qui démarre bien, un léger manque d’action sur le début avec démarrage un peu laborieux (on a hâte que l’Aventure débute). Mais l’Esprit est là, et c’est avant tout ce que j’attends. Même si j’ai de nbombreuses exigences, de nombreux impératifs de jouabilité, de scénario, de difficulté, de durée de vie, de graphismes, et qu’il est difficile pour chaque nouvel opus de me satisfaire pleinement, le nouveau Zelda est enfin sorti !

Je dois reconnaître que (forcément) j’attends « trop » de chaque nouveau Zelda sur console de salon, et il y a donc toujours quelques éléments qui me déçoivent… (en tout cas depuis The Wind Waker). En fait je crois que beaucoup de fans de Zelda ressentent la même chose depuis Ocarina of Time sur 64. C’est une espèce de traumatisme psychologique du joueur qui a vécu un trop gros chamboulement à une époque, et qui reste dans l’espoir de revivre un jour ce sentiment…

Je pars loin hein ? :D

Mais !! Même si ça me saoule de jouer avec la wiimote et de m’agiter pour donner un coup d’épée, même si je trouve qu’il est grand temps de faire passer les graphismes à un niveau au dessus… je sais que je vais kiffer (et je kiffe déjà) ! Juste parce que c’est Zelda !

Zelda et moi, c’est une histoire de sentiments. Et je sens qu’avec cet épisode, je passe un cap dans ma vie : pendant que je jouais, mon fils (qui n’était pas encore né à l’époque de de la sortie de Twilight Princess), passait entre l’écran et moi. Et j’ai alors réalisé un truc dans ma vie d’adulte : bientôt (certainement pour le prochain Zelda sur WiiU) je jouerai au nouveau Zelda avec mon fils, de la même manière que je jouais (au premier Zelda) avec mon père, 22 ans plus tôt !